1959

1959

dimanche 8 janvier 2017

Hommage à Ferdi Kubler par Pellos.

Ferdi Kubler est mort le 29 décembre 2016. Il ne battra pas les records de l'heure de Robert Marchand. A quelques années près cela aurait été possible. Pensez donc, il était né en 1919, comme Fausto Coppi. Il avait gagné le Tour de France en 1950, tandis que le Campionissimo le gagnait en 1949 et 1952.
Ferdi Kubler feuilletant Miroir Sprint après une dure étape du Tour de France 1954.
Pour lui rendre hommage, je suis allé fouiller dans ma vieille collection de Miroir Sprint et j'en ai sorti quelques dessins de Pellos.

En 1949, dans le numéro du 6 juillet, Pellos intitule un dessin "Opposition" et c'est pour lui l'occasion de croquer Kubler dans la catégorie des Grands nez.
Ils sont plusieurs dans ce cas et le caricaturiste étale ici une belle galerie de portrait.
En plus des grands dessins pleine page, Pellos a l'habitude de dessiner de petits bandeaux pour raconter le déroulement des étapes. Pour cette étape contre la montre Les Sables - La Rochelle, il nous montre Kubler en chasseur, toujours avec ce pif qui en fait une sorte d'oiseau de proie.
Au début du Tour 1950, Pellos illustre en 20 dessins des expressions du cyclisme.

Kubler saute un adversaire, sur la ligne bien sûr.
Plus sérieusement (vraiment ?), Pellos se demande après l'abandon des Italiens dans ce Tour 1950 qui va décrocher le gros lot. Ferdi Kubler semble le mieux placé !
Ce fut Ferdi Kubler qui remporta le jackpot et qui laisse son nom au palmarès de ce Tour de France.
A la suite du Tour de Suisse 1951, Pellos illustre la rivalité entre les deux grands champions suisses : Ferdi Kubler et Hugo Koblet, le "Fou pédalant" et le "Pédaleur de charme". 
A cette époque les rivalités entre des champions de même nationalité étaient monnaie courante : la plus célèbre étant celle opposant Bartali à Coppi, mais en France, le duel Bobet - Robic n'était pas mal non plus avant d'atteindre le summum avec la rivalité Anquetil - Poulidor.
En 1951, si Kubler remporta le Tour de Suisse, Koblet fut le deuxième Suisse à inscrire son nom au palmarès du Tour de France.
Au début de l'année 1954, le coureur italien Magni, le Lion des Flandres, est sponsorisé par une marque extra-sportive, pour la première fois dans l'histoire du cyclisme.
Pellos pressent que le phénomène va prendre de l'ampleur et s'en prend encore au... pif de Kubler !

Au Tour de France 1954, pas d'équipe italienne au départ. Est-ce à cause des ces marques extra-sportives qui arrivent quand le Tour de France se court par équipes nationales et régionales ? Toujours est-il que l'équipe suisse a le vent en poupe. 
Même le 14 juillet a un petit air... genevois.
Pourtant, c'est un Français, Louison Bobet qui gagna cette année-là son deuxième Tour de France.
Même si ce ne fut pas de tout repos !
Et Ferdi Kubler se raconta dans le grand journal  sportif "en exclusivité".
En 1957, Pellos réunit les 6 grands champions de l'Après-guerre dans ce beau dessin. Anquetil, Gaul et Bahamontès, entre autres, prennent le relais de leur glorieux aînés. 
Kubler et Koblet, Bartali et Coppi, Bobet et Robic ont écrit parmi les plus belles pages de l'histoire du vélo. Longtemps, longtemps, ils continueront encore à hanter les mémoires !
Arrivée du Tour de France 1954
  Adieu Monsieur KUBLER...

samedi 7 janvier 2017

Voyage 2016 : Vers les Pyrénées (Dix-huitième étape)

Jeudi 18 août 2016
Le récit de ce voyage chemine à petits pas, je l'avoue, je déguste... car c'est un grand plaisir de redécouvrir les photos et les souvenirs de ces beaux moments.

Après une journée et demie de repos à  Decazeville, nous prenons la route d'Aurillac pour une demi-étape, et oui comme autrefois dans le Tour de France quand il y avait deux demi-étapes pour faire une journée de vélo, sauf que nous ne faisons une demi-étape aujourd'hui.
Partis après le repas de midi, nous allons rouler tout l'après-midi, dans la vallée du Lot avant d'emprunter la véloroute qui va jusqu'au Puy Mary.
 Nous en connaissons la première partie qui mène à Maurs mais pas la deuxième qui va jusqu'à Aurillac par la vallée de la Rance entre autre.
En 2009, nous avions déjà parcouru une étape de Decazeville à Aurillac mais à l'époque, j'avais choisi un itinéraire plus à l'est pour revenir sur la route du Tour de France 1959 qui passait par la terrible côte de Viellevie à Montsalvy, côte qui devait être fatale aux ambitions de Charly Gaul dans ce Tour 1959.
Voici le lien vers l'article que j'avais publié à l'époque :
Cette année, nous avons choisi un itinéraire moins rude.
Quand nous traversons le village de Saint Santin, nous savons que nous passons dans un village siamois à cheval sur les deux départements de l'Aveyron et du Cantal.
 Voici un nouveau département au palmarès de notre périple.
Après Maurs, nous voici sur une petite route magnifique, si je devais définir une "Véloroute", c'est cette route que je donnerais en exemple. On n'a même pas besoin de partager la route car il y a si peu de voitures !
Pour monter vers Aurillac, car ça monte, nous allons suivre le cours de la Rance et la pente est si douce !
 

Ca donne vraiment envie d'y revenir !
 Même la "signalisation" est au diapason...
Nous passons à proximité de Marcolès où se court chaque été un des derniers critériums d'après-Tour, comme il y en avait tant autrefois.

L'an passé Chris Froome, le vainqueur du Tour y était.
Quand je disais que ça montait.


  Encore un bel après-midi de vélo.
Et Laurence a étrenné son maillot du Tourmalet.
 C'est un peu la régionale de l'étape.
Et il n'y a pas que les paysages et les routes qui sont splendides.
Tranquillement, nous arrivons à Aurillac qui accueille durant cette semaine le Festival International de Théâtre de Rue et des Arts de la rue. Nous n'aurons pas l'occasion d'en voir plus que les campements qui colonisent le moindre espace vert de la ville.
 
  
 
 Pour notre part nous passons, comme d'habitude, une soirée fort agréable en compagnie de Noëllie, Fabienne et Gilles.

dimanche 1 janvier 2017

Nouvelle année

Que les lecteurs de ce blog passent une heureuse année 2017 !
Les entraineurs - Photo "La vie au Grand air" - 25 août 1901 

 Paris - Brest - Paris 1901 : "Chacun des coureurs était suivi d'une ou plusieurs voitures automobiles portant ses managers, soigneurs, entraineurs et machines de rechange. Cette photographie représente la voiture suivant Lesna. Les chiffres inscrits sur le carter de la machine suspendue à l'arrière, indiquent la multiplication de cette bicyclette : 8m20."

samedi 31 décembre 2016

2016, c'est bientôt fini, non ?

Encore une année qui s'achève... alors je fais une édition spéciale pour un petit bilan chiffré de mon année cycliste.


2016 sur le vélo
Nombre de sorties
Cumul du nombre de sorties

                                                  Janvier  
10
10
480
                                                 Février
10
20
520
                                             Mars
11
31
545
                                            Avril
20
51
1175
                                          Mai
12
63
1025
                                           Juin
15
78
1207
                                             Juillet
17
95
1619
                                          Août
24
119
2009
                                                   Septembre
22
141
1200
                                              Octobre
17
158
1120
                                                 Novembre
8
166
520
                                                 Décembre
6

305
TOTAL KILOMETRES ANNEE 2016

11725
Nombre de sorties dans l'année
172








Kilométrage par vélo

Vélo Le Vacon
Vélo JPLP
Vélo H.
Vélo CHARDON
TANDEM
Vélo G

6000
2000
1000
1000
777
948


11725 kilomètres parcourus, ce n'est pas rien mais cela restera une année moyenne malgré tout.
On remarquera que j'ai réussi à afficher des comptes ronds pour quatre de mes vélos.
6000 bornes avec ma randonneuse Le Vacon. Notons qu'elle revient de révision et que j'ai cassé la tirelire pour remettre un  groupe Campagnolo tout neuf. Il est prêt pour de nouvelles aventures mon beau vélo !
J'ai terminé l'année sur mon vélo JPLP. J'ai moins roulé au mois de décembre que l'an passé à cause de la météo moins clémente d'une part mais aussi d'un lumbago qui m'a "coincé" le dos un peu avant Noël.
 Avec mon "Chardon", j'ai parcouru 1000 kilomètres bien que j'ai toujours des petits soucis avec le changement de vitesses. Si je veux faire le prochain Paris Brest Paris (en 2019) avec cette machine, il faut que je trouve une solution en 2017 !
Avec le vélo du boucher (mon vélo H), j'ai atteint également les mille bornes. J'avoue que malgré ses "grosses braquasses", j'éprouve beaucoup de plaisir à rouler sur ce vélo : il ressemble beaucoup au vélo que j'utilisais quand j'avais 15 ou 16 ans...
Sur le vélo que Gilbert m'a offert l'an passé, il me manque 52 kilomètres pour comptabiliser 1000 bornes. C'est le dernier engin de ma collection et c'est également un grand plaisir de rouler sur ce beau vélo même s'il faudra aussi que je rénove la transmission car certains pignons "craquent" et sautent.
C'est le tandem que nous avons le moins utilisé en 2016. En 2017, l'ami Hervé nous a invités pour une randonnée en tandem à travers Paris au mois de juin , gageons que nous roulerons plus avec la machine au début de l'année. J'aurai l'occasion de revenir sur ce beau projet.
2016 aura été l'année d'un superbe voyage en cyclo-camping vers les Pyrénées. Il est déjà prévu que nous repartions vers une autre destination en 2017. Et nous laisserons encore la voiture au parking.

 En plus des Pyrénées, nous avons également fait un petit séjour dans les Vosges où nos amis Sylvie et Gérard ont eu la gentillesse de nous accueillir au début du mois de mai. Un week-end splendide !
Et puis la météo a été pourrie ensuite ! Ce qui ne m'a pas empêché de faire quelques longues sorties, bien que moins nombreuses qu'à l'habitude.
 Ma plus longue randonnée me mena vers Laon par un temps humide : plus de 300 kilomètres sous un crachin picard, ce n'est pas terrible.
Pour la première fois, Laurence a réalisé une sortie de 200 kilomètres dans la journée : Bravo !
L'ami Pascal a daigné m'accompagner pour deux longues sorties : l'une au début du mois de juillet (plus de 200 kilomètres ensemble !), l'autre à la Toussaint (plus de 150 kilomètres !). Je mets les points d'exclamation car Pascal a fait ces balades sans entrainement : Bravo ! Bravo !
La sortie la plus... "rigolote" (?) fut sans doute celle que je fis le 15 mai sur les traces du Bricolo, le petit train qui reliait Bray sur Seine à Sablonnières à travers la Seine et Marne au début du vingtième siècle. J'ai d'autres rando ferroviaires en tête pour 2017.
On comprendra donc que, malgré l'absence de grands rendez-vous, cette année cycliste fut un bon cru.

Vivement l'année prochaine !